Partager l'article ! Martial Bild a choisi son camp,celui de la Vie!: Martial Bild : "J’ai choisi mon camp : c’est celui des forces de la vie"(salon beige) ...
L'ignorance engendre l'indifférence et même l'ennui. Si l'on ne sait rien, comment s'intéresser ?
Martial Bild, membre du bureau politique du Parti de la France et ancien conseiller régional d'Ile de France, développe longuement, dans un entretien sur internet, ses positions dans le domaine des valeurs, de la défense de la vie, sur la famille, le mariage et le PACS, sur l'Eglise et la
marche pour la vie mais aussi sur l'euthanasie :
Sur la vie :
"La valeur essentielle, c’est la vie. Il y a d’un côté des forces de vie et de l’autre côté des forces de mort. J’ai choisi mon camp : c’est celui des forces de la vie. Ce n’est pas le camp le plus simple (…) mais c’est celui qui peut créer les conditions du bonheur. Le fondement du rôle du politique, c’est de créer les conditions du Bien commun, du bien-être même (…)"
Sur la famille et le mariage :
"La loi est faite pour organiser la chose publique dans l’intérêt général et non pour répondre aux exigences de tel ou tel groupe d’intérêt spécifique. Il faut reconnaître le mariage comme l’union naturelle et stable entre un homme et une femme pour transmettre la vie et éduquer les enfants (…)"
"La réaffirmation du droit naturel, ça doit être de rappeler des normes simples et tangibles. Il faut inscrire dans la constitution aujourd’hui ce qui paraissait évident hier et qui ne l’est plus, que seuls les couples mariés composés d’un homme et d’une femme sont reconnus par la loi et par la Nation (…)"
Sur la PACS :
"Tout le monde y est favorable à part le Parti de la France. Je reste éberlué par ce pacte qui, à la fois était dirigé vers les couples homosexuels, et dont on sait aujourd’hui qu’il a été « trusté » par les couples hétérosexuels qui y ont trouvé des avantages fiscaux. Mais ce PACS est indigne en ce qu’il contient en lui-même la notion de répudiation. C’est la possibilité de répudier unilatéralement son conjoint. A part la charia, pour les femmes, cette notion de répudiation avait été évacuée dans la loi française (…) On a pas avancé avec la PACS, on a reculé (…)"
Sur l"Eglise et la marche pour la vie :
"Je crois qu’il faut laisser le temps à l’Eglise (…) Les catholiques de tradition qui ont mené beaucoup de combat et qui ont été les pionniers de tous ces combats, il faut leur rendre hommage parce qu’ils l’ont fait souvent sous l’opprobre alors qu’ils avaient raison et aujourd’hui, tout leur donne raison (…) L’Eglise prend son temps, elle évolue à son rythme. L’Eglise n’est pas un parti politique. L’Eglise, c’est deux mille ans d’histoire traversés avec un rythme qui n’est pas forcément celui que nous voudrions. J’ai fait toutes les marches pour la vie (Renaissance Catholique, docteur Dor, life parade, MPLV) (…) Au début, nous étions quelques centaines. Maintenant, on est 30 000. Avant, il n’y avait pas d’évêque (…) La dernière fois, il y a avait des évêques dans la manifestation. Trente-deux évêques la soutenaient (…) J’ai lu le petit opuscule du cardinal archevêque, président de la CEF, qui sur les questions de bioéthique est parfaitement clair (…) Il y a des évolutions dans les paroisses. Partout, des jeunes prêtres sont plus concernés et des anciens qui voient aussi les choses (…)"
Sur l'avortement :
"L’avortement est une question difficile car elle est diabolisée. On est placé devant 220 000 avortements par an. Ce chiffre-là ne se réduit pas alors que les moyens contraceptifs sont plus performants, plus accessibles, que les campagnes d’information se multiplient, alors que l’on forme dans les lycées, dans les collèges et bientôt dans les maternelles à la sexualité. On ne devrait pas aboutir à cette forme extrême qui est l’avortement. S’il y en a 220 000, c’est qu’on a échoué complètement. La politique voulue par Simone Veil (...) est aussi un échec cuisant, dramatique et criminel. Il faut bien revoir la loi Veil (…) Il faut se donner les moyens de lutte contre l’avortement mais pas en l’imposant (…) Il faut donc créer toutes les conditions économiques, sociales, familiales, politiques pour arriver à ce que les 220 000 avortements se réduisent à zéro le plus vite possible. C’est le rôle des politiques. Mais cette politique n’a jamais été menée : l’adoption prénatale, l’aide aux parents, l’aide économique ou sociale aux parents qui garderaient l’enfant (…) Il faut informer. Il doit y avoir des campagnes contre l’avortement (…) Nous ne pouvons pas rester dans une vision de mort qui est celle d’accepter 220 000 avortements (...)
Je considère que l’avortement est une forme de barbarie. Je ne mets pas en cause les personnes. La politique, la société que nous voulons créer ne peut pas accepter cela. Nous devons nous placer du côté de la vie, pas du côté de la mort (…)"
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