Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 15:25

Les juifs : un peuple qui a « toujours été en avance » selon Jaques Attali.

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Celui qui influe, celui qui est dans l’avant garde, celui qui voit et devine les problèmes avant les autres, celui qui, par l’un ou l’autre de ses membres, dans les domaines artistiques, intellectuels, philosophiques, politiques, financiers, est devant.
Jacques Attali
exemple pour les élections à venir en France en 2012,ils sont déjà en avance:

Elections : la Licra tente de peser

Lors de la clôture des premières universités d'été de la Licra au Havre, dimanche, le président de l'association, Alain Jakubowicz, a exhorté dimanche les partis politiques à refuser "tout compromis" avec le FN, soulignant que "le seul +ni-ni+ qui vaille est "Ni avec le Front national ni avec ses idées". Cette déclaration a été faite en présence notamment de Jean-Louis Borloo (Radical), Manuel Valls (PS), Noël Mamère (EELV), Hervé Novelli (UMP) et du défenseur des Droits Dominique Baudis.

Des ateliers se sont déroulés avec des personnalités telles que Jacques Attali, Antoine Ruffenacht, l'ancien maire du Havre, Dominique Perben, député et ancien garde des sceaux.

En conclusion de ses premières universités d'été, l'association a affirmé sa volonté de peser dans l'élection présidentielle, par un recueil de propositions.

La Licra avait signé fin 2010 avec le ministre de l'Intérieur une convention de coopération dans la lutte contre les dérives racistes sur l’Internet, dans les stades et dans les « échanges de statistiques ». Dernièrement, elle a signé avec l'Education nationale afin de rééduquer la jeunesse.

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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 09:03

Le n°55, juillet – août 2011, de La Nouvelle Revue d’Histoire est paru.

Le dossier central est consacré au phénomène révolutionnaire. On peut y lire, notamment, des articles de  Charles Vaugeois (« 1789, la seule grande révolution », « Hitler prend le pouvoir », « Sociologie du fascisme et sociologie de la révolution), de Philippe Conrad (« 1848 : le printemps de peuples », « Les révolutions de 1848 en Europe »), de Dominique Venner (« Quand la révolution devient religion ») et de Jean-Michel Baldassari (« L’actualité troublante de « La révolte des masses »”).

Hors dossier, on pourra lire, en particulier, un entretien avec Guy Rachet, un article de Philippe Alméras sur Céline (« Céline : les énigmes persistent ») et un point de vue de Bernard Lugan sur la crise libyenne.

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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 08:55
 
La maladie de la presse française:
Via son holding personnel SFA PAR, le propriétaire du Nouvel Observateur Claude Perdriel vient d’investir 200.000 euros dans le journal en ligne Rue89.

400 000 euros supplémentaires ont été apportés par des actionnaires existants. Co-fondateur de Rue89, Pierre Asky parade régulièrement aux Assises du journalisme, le rendez-vous annuel du tout bienpensant journalistique. Egalement co-fondateur de Rue89 et ancien de Libération, l’actuel rédacteur en chef Pascal Riché est « Young Leader » de la Fondation Franco-Américaine, un groupe de pression qui pèse d’un poids certain sur la politique intérieure et extérieure du gouvernement Sarkozy. S’y côtoient en bonne intelligence des gens comme Alain Juppé et Valérie Pécresse, mais aussi François Hollande et Arnaud Montebourg. Rue89 tire l’essentiel de ses revenus de la publicité sous toutes ses formes, ainsi que du fonds d’Etat d’aide à la presse en ligne. Par ailleurs, TF1 est en passe d’acquérir 100 % du capital du gratuit Métro. Déjà actionnaire à 34 % depuis 2003 dans Metro France, TF1 s’est portée acquéreur de Metro International qui détient le reste du capital. « Cette opération représente une opportunité pour le groupe TF1 d’étendre son offre gratuite d’information et de divertissement sur tous les supports, poursuivant en cela sa stratégie à 360° », explique le groupe dans un communiqué.

Des grasses opportunités pour les oligarques, alors que la presse française est en pleine tiers-mondisation…

Onzième en 2002 dans le baromètre Reporters sans Frontières sur la liberté de la presse dans le monde, 19e en 2004, 35e en 2006 et en 2008, 43e en 2009, la France se classe 44e en 2010, juste derrière la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Outre les lois liberticides et la voracité des ligues de vertu qui en vivent grassement, la concentration économique et financière des grands médias entre les mains de quelques oligarques est largement responsable de ce déclassement : Dassault pour le groupe Figaro, Bernard Arnault de LVMH pour les Échos, Édouard de Rothschild pour Libération, Bouygues pour TF1, Lagardère active pour les filiales de Vivendi Universal : de nombreuses radios dont Europe1, des télévisions dont Canal +, des journaux dont Le Parisien ainsi que des entreprises de productions d’images.

« Détenir, créer et diffuser de l’information, vraie ou fausse, c’est se réserver le droit suprême de dire le « bien » et le « mal ». C’est dire aux peuples, aux pauvres comme aux puissants, ce qu’il convient d’adorer et ce qu’il convient d’abhorrer. En ce début du XXIe siècle, la maîtrise des circuits de l’information constitue ainsi, plus que jamais, la véritable source de la puissance » écrivait en 2008 la Fondation Polémia, dans La tyrannie médiatique. Un diagnostic on ne peut plus d’actualité.

Henri Dubost pour Novopress France

 

lire également:

LA MALADIE DE LA PRESSE ECRITE - JEAN MADIRAN

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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 07:35

Par Sylvia et Jules Dufresne

 

Il faut un peu rétablir la vérité...

 

Le 30 décembre 2009, deux militants de gauche, accessoirement journalistes à France 3, se rendent sans protection dans une zone à risque contrôlée par les talibans, pour "assurer les talibans de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte". C'est le scandale médiatique que dénonce le Général de division D. Roudeillac, Saint Cyrien, commandeur de la Légion d'Honneur et de l'Ordre National du Mérite, autour de la capture des journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.

 

"LES DEUX JOURNALISTES DE FRANCE 3 N'ÉTAIENT PAS EN REPORTAGE QUAND ILS ONT ÉTÉ ENLEVÉS. LEUR AVION LES ATTENDAIT, LE REPORTAGE ÉTAIT TERMINE !" hurle le général dont le témoignage a été censuré par l'AFP et par l'ensemble des médias.

 

"Les deux "touristes" farfelus irresponsables sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes Afghanes, de leur propre initiative, une fois leur reportage avec l'armée terminé ! "ajoute Gérard Liebenguth, Président de l'Amicale Nationale du 22°BCA et des Troupes de Montagne.

 

 Gérard Liebenguth : "Et pendant ce temps les médias nous bassinent sans arrêt avec leurs deux abrutis prisonniers volontaires à qui les professionnels sur place avaient vivement conseillé de ne pas aller dans les montagnes afghanes". Il ajoute : "une initiative, qui plus est, totalement personnelle et irresponsable, puisque prise après leur reportage réalisé (et non dans l'exercice de leur travail donc, comme le déclarent abusivement leurs collègues de France 3 et des JT (en toute désinformation délibérée)".

 

Source et suite : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2011/07/01/la-verite-sur-herve-ghesquiere-et-stephane-taponier.html

 

 

« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge. La civilisation du XXème siècle a reposé , plus que toute autre avant elle, sur l'information (......) le public tend à considérer la mauvaise foi presque comme une seconde nature chez la plupart des individus dont la mission est d'informer, de diriger, de penser, de parler (....) Se pourrait-il que l'approche de la vérité déchaînât le ressentiment plus que la satisfaction, la sensation d'un péril plus que celui d'un pouvoir ? Comment expliquer la rareté de l'information exacte dans les sociétés libres ? (....) Pourtant ceux qui collectent l'information semblent y avoir pour souci dominant de la falsifier, et ceux qui la reçoivent de l'éluder. » La connaissance inutile » de Jean-François REVEL, Grasset, 1988).

            Les récentes actualités sur les prises d’otages de Français à l’étranger, au-delà des indignations et des polémiques qu’elles suscitent généralement, ont ceci de particulier qu’elles divisent les citoyens plus qu’elles ne les solidarisent… A cela, deux raisons essentielles sous forme de questions posées invariablement :

- Qu’allaient-ils faire dans cette galère ?

- Combien cela va-t-il nous coûter ?

 

La réponse à la première question est vaste, complexe et différente selon la nature des otages et leur mission. Il est évident que l’on ne peut comparer l’enlèvement d’un soldat pris sur un théâtre d’opération par l’ennemi et celui d’un citoyen français en vacances ou en voyage d’affaires dans un quelconque endroit de la planète… Si dans les deux cas le processus de rançon demandé par les ravisseurs est identique, l’impact créé dans l’opinion et le règlement apporté à l’affaire sont différents selon le cas précité. Il en va de même du journaliste/reporter en « mission commandée » par opposition à celui qui, de son propre chef, décide un « coup médiatique » en se plaçant lui-même dans une situation de danger extrême. A cet effet, la récente actualité nous apporte un éclairage particulier.

 

1) - Qu’allaient-ils faire dans cette galère ?

 

            Le 30 décembre 2009, deux journalistes à FR3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier se rendent sans le moindre ordre de mission et sans protection dans une zone à risque contrôlée par les talibans, pour « les assurer de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte ». Dans le milieu militaire, du simple soldat confronté au risque permanent, au général, c’est la levée de boucliers. « Les deux journalistes n’étaient pas en reportage quand ils ont été enlevés. Leur avion les attendait, le reportage était terminé ! » déclare avec force colère le  général  de  division  D.  Roudeillac au micro d’Europe 1. « Nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d'euros dans cette affaire (Il s’agit du coût des recherches). Je donne le chiffre parce que j'appelle la responsabilité des uns et des autres »… « Je crois que cet incident mériterait d'être porté à la connaissance du plus grand nombre. Malheur à celui qui montre du doigt la partialité des médias ! »

Ulcérée par la censure de ces déclarations qu’opposent les médias, « la grande muette » réagit brutalement et, la solidarité aidant, le Président de l’Amicale Nationale du 22ème Bataillon de Chasseurs Alpins et des Troupes de Montagne, Gérard Liebenguth, de renchérir sans mâcher ses mots : « Les deux « touristes » farfelus irresponsables sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes Afghanes, de leur propre initiative, une fois leur reportage avec l’armée terminé et non dans l'exercice de leur travail comme le déclarent abusivement leurs collègues de FR3 et des JT en toute désinformation délibérée ». Nicolas Sarkozy, lui-même, avait été scandalisé par la conduite de ces journalistes par trop zélés et ne manqua pas d’exprimer, selon Europe 1, sa colère au Conseil des ministres du mardi 5 janvier 2010, après l'exposé du ministre de la Défense, Hervé Morin, sur le sujet. « Nicolas Sarkozy (a) piqué [...] une grosse colère contre l'inconscience des journalistes enlevés en Afghanistan ». « C'est insupportable de voir qu'on fait courir des risques à des militaires pour aller les chercher dans une zone dangereuse où ils avaient l'interdiction de se rendre, aurait déclaré le Président. Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire. »

 

2) -  Combien leur libération va nous coûter ?

 

            A la surprise générale, le 28 juin 2011, les deux journalistes sont libérés par les Talibans et les rituelles questions sur les conditions de cette libération se posent alors...

En contradiction avec la déclaration précédente du Chef de l’Etat, François Baroin, porte-parole du Gouvernement, dément formellement qu’il y ait eu la moindre « transaction » ou « compensation »… A la question de savoir s’il y a eu une contrepartie, si une rançon a été versée, Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères, répond solennellement au JT de 20h, sur France 2,  que « la France ne verse pas de rançon »... Pourtant, quelques heures plus tôt sur BFMTV, Frédéric Helbert, journaliste et grand-reporter, assurait que plusieurs millions d’euros avaient été payés par la France via les intermédiaires afghans, argent transformé en monnaie locale et transporté dans des sacs qui ont traversé la frontière afghane parce que les patrons de la négociation, au nombre desquels se trouvait Qari Baryal activement traqué par la coalition, se trouvaient au Pakistan. L’affirmation de Juppé sera également démentie par le journaliste Michel Peyrard, envoyé spécial de Paris Match en Afghanistan qui décrit le déroulement des négociations et démontre la monnaie d'échange particulière et très lucrative que constituent les journalistes otages.

Et ce n’est pas fini car d’autres Français sont actuellement détenus dans des zones islamiques… D’après une source nigérienne proche de la médiation, rencontrée dans le nord du Mali par l’AFP, Al Qaeda au Maghreb Islamique réclame la somme de 90 millions d’euros pour libérer Daniel Larribe, Thierry Dol, Pierre Legrand et Marc Ferret enlevés le 16 septembre 2010 dans le nord du Niger… ainsi que la libération de prisonniers d’AQMI arrêtés dans plusieurs pays dont la France. Pour l’instant, celle-ci rejette ces demandes… mais les négociations vont bon train.

            Dès lors, pourquoi mentir de la sorte à l’opinion ? Où se trouve cette transparence que n’ont de cesse de prôner, en toutes occasions, nos gouvernants ? Pourquoi tous ces mensonges qui accompagnent systématiquement chaque libération d’otages ? « Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets » écrivait Alfred Sauvy.

En novembre 2008, déjà, interrogé par Canal+ sur l'enlèvement en Afghanistan d'un humanitaire français, Dany Egreteau, libéré en décembre 2008, Bernard Kouchner, alors Ministre des Affaires Etrangères,  avait assuré qu'il n'y avait pas de doctrine française en matière de paiement de rançon. « S'il y en avait une, je ne vous la donnerais pas, mais il n'y en a pas ! » Pourtant, ce n’est pas un secret, la France a la réputation de verser assez facilement des rançons aux ravisseurs contrairement aux Américains (entre autres) qui disent même ne pas prendre part aux négociations quand il s'agit de journalistes.

Quelques rappels de faits…

- En Irak, la France a versé 15 millions de dollars  pour la libération des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, survenue en décembre 2004 et 10 millions de dollars pour celle de Florence Aubenas, en juin 2005. (Source, journal « Times »). 
- En avril 2009, Hervé Morin alors Ministre de la défense déclarait que la France avait « proposé une rançon » aux pirates somaliens qui retenaient le voilier Tanit.
 
- Que l’on se souvienne aussi de cette jeune étudiante française, Clotilde Reiss, emprisonnée en Iran pour « espionnage » et de l’engagement ferme de Nicolas Sarkozy, le 23 septembre 2009 concernant cette affaire. A la question du journaliste d’Antenne 2 sur l’éventuel échange de prisonniers réclamé par le Président Iranien, le chef de l’Etat avait répondu de façon ferme et sans la moindre ambigüité : « NON ! C’est du chantage ! Est-ce que vous croyez que je suis un homme à aller échanger l’assassin de Shapour Bakhtiar contre une jeune étudiante française dont le seul crime est de parler la langue de l’Iran ? » Or, le 17 Mai 2010 Clotilde Reiss rentrait en France et, pure coïncidence,  le lendemain, Ali Vakili Rad, s’envolait pour l’Iran.

            Qui aurait la naïveté de croire, qu’en dépit des affirmations du chef de l’Etat Français, il n’y eut, là, la moindre transaction ? La libération d’une jeune étudiante (qui aurait mieux fait de choisir une autre destination pour sa formation linguistique) justifiait-elle celle d’un assassin notoire ? Et pourtant Mr Sarkozy avait promis ! Mensonge que tout cela ! « Le mensonge est l’arme des forts » écrivait Michel Zevaco dans « Les Pardaillons »… Oui, mais point trop n’en faut !... Cependant, notre Président ne faisait là qu’entériner une conduite et une continuité dans la politique française de soumission face au monde islamique et particulièrement à l’Iran. En 1987, déjà, sous la présidence de Mitterrand, Wahid Gordji, impliqué dans  les attentats de la rue de Rennes, avait été autorisé à retourner en Iran et en 1990, Anis Naccache, condamné à perpétuité pour une première tentative de meurtre sur Chapour Bakhtiar, avait, également, été libéré. Libérés, tous ces assassins… mais en échange de quoi ? Et la déclaration d’Alain Juppé se fard alors d’une hypocrite indécence quand il déclare sans la moindre retenue : « la France ne verse pas de rançon ! »… Sauf, qu’avec le temps tout fini par se savoir, même si on ne le presse pas.

                                                                                              José CASTANO

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Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 15:30

DSK : rebondissement !

Coup de théâtre, et peut-être emballement : les journaux du matin reprennent une information donnée par le New York Times. DSK est convoqué, aujourd’hui 1er juillet sans préavis, devant le juge pénal du tribunal de Manhattan pour une audience annoncée la veille à la surprise générale.

Le tribunal a statué en moins de dix minutes : « Lors d'une audience surprise (…), le juge Michael Obus, sur la demande du procureur, a levé l'assignation à résidence surveillée de DSK, à la suite d'éléments qui ont décrédibilisé son accusatrice, une femme de chambre guinéenne de 32 ans. » (AFP, 1/07/2011-19h19.)

L’affaire DSK a fait couler des flots d’encre. Sans jamais se prononcer sur le fond, Polémia a apporté à ses lecteurs des éclairages. Ceux-ci restent pertinents. Ainsi dans un éditorial du 20 mai 2011 sur « Scandale Strauss-Kahn : le révélateur des mensonges systémiques de l'oligarchie politico-médiatique », nous décrivions quatre contre-vérités :

  • -1er mensonge sur super DSK : un dilettante pervers, non un sauveur économique ;
  • -2e mensonge sur la sexualité : le harcèlement est condamnable… sauf pour DSK ;
  • -3e mensonge sur le modèle américain : inégal et carcéral plus qu’exemplaire ;
  • -4e mensonge sur la justice américaine : une justice pour riches qui ménage les puissances, non une justice exemplaire.

Le moins que l’on puisse dire est que les derniers rebondissements de l’affaire ne démentent pas cette analyse.

D’autant que les « Spin doctors » d’Euro-RSCG ont repris leur campagne en faveur de l’ancien directeur du FMI. Avec quelle légitimité et quel financement ?

Nos lecteurs pourront aussi utilement se reporter aux articles suivants :

Polémia
1/07/2011

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