Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 15:14

Vikings

Prix conseillé : EUR 21,00
Prix : EUR 19,95

 

Présentation de l'éditeur

1944. Un commando SS explore les profondeurs des forêts à la recherche de la sépulture perdue de Rollon, le premier duc de Normandie. Mille ans après l'arrivée des Vikings en terre franque, quel trésor pousse les nazis à remuer ainsi ciel et terre ? Recruté par la résistance française, Pierre Le Bihan, brillant archéologue, doit replonger dans l'histoire de Rollon et en dénouer les mystères pour contrer la puissante SS. Aidé de Joséphine, une jeune et jolie résistante, il n'a d'autre choix que d'affronter l'occupant et de découvrir avant lui un secret dont dépend l'avenir du IIIe Reich et l'issue de la Seconde Guerre mondiale.

Biographie de l'auteur

Ecrivain, scénariste et journaliste, Patrick Weber est né le 10 mars 1966. Il vit aujourd'hui entre Bruxelles, paris et Rome. Prix Jean d'Heurs du roman historique 2005, il signe Vikings un chef-d'œuvre alliant histoire, suspense et passion avec un brio à couper le souffle
 
 
L'AUTEUR DEDICACERA SON LIVRE, A LA LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE, SITUEE AU 15 AVENUE FOCH, LE SAMEDI 22 MAI 2010 A PARTIR DE 15H00
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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 14:49

Erik Orsenna, L'Entreprise des Indes

 

L’entreprise des Indes, qui donne titre au roman et donna jadis une demi-preuve de la rotondité de la Terre, est celle de Christophe Colomb. Mais, lorsque le livre s’ouvre, il n’est déjà plus question d’entreprendre, il est peut-être même temps de cesser de persévérer, de regretter d’avoir espéré. Dix-neuf ans jour pour jour ont passé depuis la nuit de Noël 1492 (quand la Santa-Maria vint s’échouer sur les côtes d’Haïti, Christophe est persuadé d’avoir atteint le Japon), lorsque son frère Bartolomeo commence le récit qui est ici rapporté: il s’adresse à deux dominicains, Las Casas et son scribe Jérôme. Las Casas vit à Saint-Domingue depuis quelques années, il n’est pas encore le défenseur emblématique des indigènes, il vient d’être ordonné prêtre et, tout comme Bartolomeo Colomb, il a entendu voici quatre jours le premier sermon du frère Antonio de Montesinos (21 décembre 1511): «Je suis la voix du Christ qui crie dans le désert de cette île, cette voix vous dit que vous êtes tous en état de péché mortel à cause de la cruauté et de la tyrannie dont vous usez à l’égard de ce peuple innocent. Dites-moi en vertu de quel droit et de quelle justice maintenez-vous ces Indiens dans une servitude si cruelle et si horrible? Qui vous a autorisés à faire des guerres aussi détestables à ces peuples qui vivaient si paisiblement dans leur pays, où ils ont péri en quantité infinie? Pourquoi les maintenez-vous dans un tel état d’oppression et d’épuisement, sans leur donner à manger ni les soigner dans les maladies dont ils souffrent et meurent à cause du travail excessif que vous exigez d’eux, en les tuant tout bonnement pour extraire l’or jour après jour? Ces Indiens, ne sont-ce pas des hommes? N’ont-ils point une raison et une âme? N’êtes-vous pas tenus de les aimer comme vous-mêmes?» Ces mots sont vraiment ceux de Montesinos, tels que l’Histoire les rapporte. Érik Orsenna ouvre son livre par ce sermon, comme il le refermera sur les images atroces qui montrent ces mêmes crimes, pour que l’on sache et n’oublie pas que l’épopée qu’il va dire, historique, truculente, anecdotique et philosophique, érudite et drôle, dramatique et humaine, se nourrit de ce sang-là.

 

Christophe est mort à Valladolid depuis cinq ans lorsque son frère Bartolomeo commence son récit, il se sent vieux, même s’il n’a pas atteint sa soixantième année, reclus sur l’île d’Hispaniola (aujourd’hui Saint-Domingue et Haïti) dont Christophe le fit un temps gouverneur et que commande maintenant le vice-roi don Diego Colón, fils unique du navigateur. Quatre cents pages s’ouvrent devant nous comme la promesse océane d’horizons ultramarins. Mais non, Orsenna est un malin, un as du leurre et de la muleta agitée devant les yeux du lecteur. Même si l’on sait qu’elle est atteinte, son entreprise des Indes s’éloigne comme un mirage, et le gros du livre nous tient en haleine à Lisbonne, ville multiple, nez au vent de la vieille Europe, à piétiner sur le port. Jérôme, le jeune scribe, est prévenu avant même de prendre les premières notes: «Écoute, Jérôme, écoute. Les quatre voyages de Christophe appartiennent désormais à la chronique de la curiosité des hommes. Il a su tracer un chemin sur la mer, qui les efface tous. Il a doublé la surface du monde, il a peuplé l’horizon. D’ordinaire, on ne retient des voyages que leur destination, alors qu’ils ont, d’abord, des sources. Ce sont elles que je veux dire. [...] Les bateaux ne partent pas que des ports, Jérôme, ils s’en vont poussés par un rêve. [...] Étant son frère, celui qui, seul, le connaît depuis le début de ses jours, j’ai vu naître son idée et grandir sa fièvre. C’est cette naissance, c’est sa folie que je vais raconter. Peut-être se trouvait-il déjà dans cette fièvre de savoir le germe de notre cruauté future? Jérôme, à ton poste! Nous prenons la mer! Plutôt nous gagnons Lisbonne, où tout a commencé »

 

 Les Colomb sont nés à Gênes dans une famille de commerçants, une ville fermée par la montagne et siphonnée par la mer. Bartolomeo débarque à Lisbonne à 16 ans, il veut devenir cartographe au prétexte qu’il regarde la mer et qu’il écrit petit. C’est un métier difficile, cela ne fait pas si longtemps que la Terre est ronde, et les cartes sont toujours plates. Les continents s’allongent au rythme des récits de marins exténués recueillis sur le port, les miles sont inégaux, et il faut dessiner de vraies cartes pour la clientèle de courageux capitaines et des fausses pour dérouter la concurrence. Chaque atelier a son faussaire, c’est l’ouvrier le mieux payé, car «les bons fabricants de poison sont plus riches que les cuisiniers». Un autre, un notaire avisé, invente une procédure à fabriquer des veuves, ces femmes de marins figées sur le port entre chasteté et adultère tant que la mort de leur conjoint n’est pas avérée : en attendant que les flots confirment le décès, le bon Ze Miguel leur fournit les circonstances qu’il faut en vue d’un remariage, ou plus si affinité. On invente un jardin des Aveugles, fondé sur les fragrances, où les espèces parfument les narines à hauteur d’hommes et où, bientôt, il fera bon de se faire baiser par ces mêmes aveugles innocents à vous dénoncer. On apprend des gros mots aux perroquets («Bite glaireuse! Tarte à poils ou chiure de ta mère»), on immole un rhinocéros, on coupe les oreilles des menteurs et se confie à celles des prostituées. Bartolomeo et Érik se régalent à conter mille petites histoires à l’ombre de la grande. Et les deux compères ne perdent jamais le cap de ce récit tout en promesses repoussées. Au tiers du livre, Christophe n’y a fait qu’une furtive apparition, il faut calmer le lecteur: «Je le sens bien, mes deux dominicains s’impatientent, ils attendent l’entrée en scène du personnage principal... Ne vous inquiétez pas, mon frère ne va plus tarder.»

 

 Orsenna va nous faire patienter jusqu’à la lie, dans une langue superbe, inventée pour accueillir dans sa modernité de conteur des tournures légères mais chantournées, poétiques, qui la font prendre pour le reflet d’une ancienne, imaginée, comme si vous y étiez, à Lisbonne au siècle d’or des conquistadors. Enfin, nous y voilà, mais le jour où Christophe mettra les voiles, la chasse aux Juifs est ouverte à Lisbonne, et c’est une autre histoire. Une histoire où les hommes sont des chiens, aveugles et sourds aux sermons de tous les Montesinos présents, passés et à venir.

 

PRIX:21,50 -5%=20,40

 

LIBRAIRIE PRESSE DE NEUILLY-PLAISANCE

15 AVENUE  FOCH

93360

CONTACT:01.43.00.09.11

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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 14:44

Présentation de l'éditeur:

A l’heure où les petits-neveux du docteur Alex Gannon, qui vient de mourir, se disputent son fabuleux héritage, Olivia Morrow doit-elle révéler le terrible secret qu’elle est désormais la seule à connaître ?

N’est-ce pas renier la promesse faite à sa cousine Catherine et trahir sa mémoire que de révéler l’existence de sa petite-fille Monica ? Qui pourrait en effet soupçonner sœur Catherine, nonne en voie de béatification, d’avoir, à dix-sept ans, eu un enfant d’Alex, et de l’avoir abandonné ? Dévoiler ce qu’Alex lui-même ignorait, c’est mettre en danger la vie de la jeune fille.

Un énorme héritage est en jeu. Car Alex Gannon, le père de l’enfant, qui ignorait tout du destin de son fils, a laissé à sa mort une fortune colossale que ses petits neveux, âpres au gain, se disputent déjà. Ils sont prêts à tout pour empêcher l’héritière légale d’Alex, Monica Farrell, fille de l’enfant que le milliardaire a eu avec Catherine, de toucher l’héritage… En dévoilant son secret, Olivia non seulement rompt la promesse faite à sa cousine, mais met en danger sa vie et celle de Monica…

Un formidable suspense où la grande Mary Higgins Clark entrelace avec science, foi et quête d’identité dans une course haletante contre la mort. 

 

PRIX:22,50 -5%=21,40 EUROS

 

LIBRAIRIE-PRESSE DE NEUILLY-PLAISANCE

15 AVENUE FOCH

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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 14:39

Le marteau de Thor

 

 

Camarades lecteurs, le pouvoir est au bout du marteau ! Celui de Thor dont il est ici question donne son titre à un roman d’aventures pour la jeunesse qui aborde des thèmes porteurs, souvent exploités au théâtre ou dans le roman historique : légitimité et souveraineté, fidélité ou trahison, conspirations en tous genres, luttes et reconquête. L’intrigue s’articule autour de trois figures — le chef légitime, l’héritier et l’usurpateur — et disons-le tout de suite : par Thor et par Odin, il y a quelque chose de pourri dans le petit village de Randheim !1

Tout commence par un macabre retour. « Le langskip2 de Bjorn le Brave », le chef du village, arrive au port. Un seul survivant qui, à peine touché terre, rejoint le Whalalah où l’ont précédé les quatre ou cinq compagnons dont les cadavres gisent sur le pont. Quant au reste de l’équipage, leur chef Bjorn et les beaux boucliers qui ornent traditionnellement la coque : disparus, volatilisés, envolés. Consternation, chagrin, et pour Kern, 15 ans, le fils de Bjorn et Freya, coup de théâtre : il retrouve peu après le pendentif qui ne quittait jamais le cou de son père, le marteau de Thor. Bjorn est donc vivant, par Odin !

 

Très vite l’ambitieux et méchant Egill s’impose comme régent, réquisitionne la maison de Bjorn, bannit sa veuve et installe l’héritier dans l’ancienne porcherie… Kern, persuadé que son père est vivant, entreprend de mener une enquête, secrètement bien sûr. Le récit s’organise autour de cette quête de la vérité. Une belle galerie de personnages alliés ou ennemis s’ordonne de part et d’autre de l’adolescent. Dans le camp des gentils : sa mère, le vieil et sage Erik le Chauve, l’ingénieux Loki, la belle Ulla (et néanmoins fille du méchant Egill), le rusé Olav, allié objectif, l’un des fils d’Egill, à qui il ne faudrait pas beaucoup pour passer du bon côté de la force. Dans le camp des méchants : Egill, bien sûr, son fils Harald — le style qui cogne d’abord et réfléchit (quoique…) après — et des ennemis cachés qui seront démasqués dans un coup de théâtre final.

Bien construit et bien mené, ce Marteau de Thor fait passer un bon moment, mais sans vraiment passionner ni émouvoir ou faire frémir. Il manque un petit quelque chose pour que l’on s’attache véritablement au destin des personnages et que l’on se sente plus impliqué dans leur histoire : un peu de chaleur humaine, peut-être, de la chair, du sang et des larmes, dans cette mécanique narrative (trop?) bien huilée ? À moins que l’auteur ait été victime de la froidure qui règne dans les contrées habitées par ses personnages, les fiers et courageux Vikings ? Quoi qu’il en soit, c’est dommage, il s’en fallait de peu…

Par Odin !

Le Marteau de Thor de Patrick Weber POUR LES ENFANTS A PARTIR DE 12 ANS

13,50 -5%=12,85

 

PATRICK WEBER DEDICACERA SON LIVRE LE SAMEDI 22 MAI 2010 A LA LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE,AU 15 AVENUE FOCH A PARTIR DE 15H00.

CONTACT:01.43.00.09.11

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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 14:28

La Reine Carla

Le journaliste Patrick Weber vient de publier La Reine Carla, un livre sur Carla Bruni Sarkozy. Dans ce livre il dépeint Carla comme une reine, la femme d'un monarque républicain.

« L'idée de ce livre est venue après avoir sorti l'année dernière Vive les rois, un ouvrage où je faisais un comparatif entre les monarchies en Europe et la République en France », explique Patrick Weber.
La comparaison entre une monarchie et le règne de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, l'héritière italienne, cela saute aux yeux.

« Il y a beaucoup plus de points communs qu'on veut bien le croire. Votre Ve République est plus monarchique que beaucoup de monarchies en Europe avec un apparat, un faste, un protocole plus lourd. A l'époque où j'ai écrit ce livre, le couple Sarkozy Carla Bruni n'existait pas encore. Quand il est apparu, j'ai été frappé par le fait que ce couple corroborait tout à fait ce processus monarchique que j'évoquais dans mon livre ».

Carla Bruni joue un rôle important. Plus important que son mari, peut-être. Elle est la personnalité centrale du couple, car avec elle les tendances conservatrices et rétrogrades de la politique sont exprimées sans équivoque.

« J'ai été étonné de voir à quel point l'arrivée de Carla a brouillé les pistes dans les médias. En lisant certains papiers, on ne savait plus si on était dans le Nouvel Obs, Gala, le Point. Même le magazine Point de Vue a jeté ses altesses surannées au panier et hisse Carla en couverte. En monarchie républicaine, ce signe médiatique prend des allures de sacres à Reims. »
L'AUTEUR PATRICK WEBER DEDICACERA SON LIVRE LE SAMEDI 22 MAI A LA LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE AU 15 AVENUE FOCH A PARTIR DE 15H00
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Présentation

Dédicaces

                                 

 

information

les livres d'Hervé Ryssen sont arrivés : prix unique 26,00 euros                                         

    

  

 

            

Des images contre l'avortement

 

 

 

 

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 Si vous souhaitez commander un livre : vous m'envoyez un chéque à l'adresse suivante : Librairie pnp au 15 avenue foch Neuilly-Plaisance 93360. Le livre vous parviendra dans la semaine sans frais de port mais dans ce cas je n'applique pas la remise de 5%.

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