ECONOMIE

Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 17:30

Margaret Thatcher : « L’argent public n’existe pas ».Que du bon sens! 

Margaret Thatcher

Margaret Thatcher, premier ministre britannique de 1979 à 1990.

Margaret Thatcher, Premier ministre britannique de 1979 à 1990, prononça ce discours le 14 octobre 1983 devant des cadres et des militants du Parti conservateur.

« M. le Président, un des grands débats de notre temps est de savoir combien de votre argent devrait être dépensé par l’État et combien vous devez garder à consacrer à votre famille. N’oublions jamais cette vérité fondamentale : l’État n’a aucune autre source d’argent que l’argent que les gens gagnent eux-mêmes. Si l’État souhaite dépenser plus, il ne peut le faire qu’en empruntant votre épargne ou en vous taxant davantage. Il n’y a rien de bon à ce que quelqu’un d’autre paie; cette autre personne, ce sera vous. L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. La prospérité ne viendra pas de l’invention de programmes de dépenses publiques de plus en plus somptueux. Vous ne devenez pas riches en commandant un carnet de chèques à votre banque et aucune nation n’est jamais devenue plus prospère en taxant ses citoyens au-delà de leur capacité. Nous avons la mission de nous assurer que chaque penny levé par l’impôt soit dépensé de manière sage et bonne. Les gens parlent de service « gratuit ». Ce n’est pas gratuit. Vous devez payer pour ! »

Source : Nouvelles de France

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:23

LU SUR:http://www.les4verites.com/Assurance-vie-ce-que-l-on-vous-cache-4561.html

 

 

Assurance-vie,attention danger!

 

Peu d’épargnants se risquent à négocier di­rectement des titres obligataires. En effet, contrairement aux actions, acheter et vendre des obligations réclame une certaine expertise. C’est pourquoi, ce marché concerne presque exclusivement des institutionnels, banques, compagnies d’assurance, gérants de fonds, etc.

Nous serions donc tentés d’en conclure que ce risque ne nous concerne pas. Nous aurions bien tort, puisque les obligations représentent à peu près 80 % du montant des fonds euros de nos contrats d’assurances-vie, sans parler des fonds obligataires proposés par notre banque, ainsi que d’autres produits.

Ces derniers temps, on voit fleurir des articles portant sur la baisse des rendements des contrats d’assurance-vie, ainsi que sur la diminution des avantages fiscaux liés à ce type de contrat, comme si ces deux points représentaient, à eux seuls, l’ensemble des menaces qui pèsent sur l’épargnant.

Ce genre d’article, généralement écrit par des journalistes inféodés au monde financier, ou bien ignares et se recopiant entre eux, ne correspond pas à la réalité, puisque la principale menace n’est jamais évoquée.

La crise de la zone euro, alimentant progressivement les craintes des épargnants, alliée à la perspective d’une baisse continue des rendements, dont la courbe est sur le point de croiser celle de l’inflation réelle, induit la spirale fatale de la décollecte qui grossit chaque jour.
Dans l’environnement incertain que nous connaissons, les taux d’intérêts réclamés par les investisseurs sont généralement à la hausse.
Face à une décollecte qui s’amplifie, votre assureur ou votre banquier doit, pour servir ses clients qui rachètent leurs con­trats, vendre des obligations déjà en portefeuille, et c’est là que se met en route la spirale infernale.

Prenons un exemple simple. Votre assureur décide, parce qu’il y est forcé par manque de trésorerie, de vendre des obligations souveraines à 10 ans achetées en 2010 pour un montant de 100 000 euros et qui servent 3 % d’intérêt. Il s’agit de titres négociables en cours de vie, c’est-à-dire avant d’arriver à maturité (à 10 ans). La moyenne des taux actuellement sur le marché est à 6 % (il ne s’agit que d’un exemple). Un autre investisseur n’acceptera jamais de payer 100 000 euros pour des titres qui ne rapportent que 3 %, soit 3 000 euros par année. Pour pouvoir vendre, votre assureur doit donc, au moins, proposer un rendement de 6 % et sera obligé de réduire la valeur de l’obligation (valeur faciale) à 50 000 euros, soit 50 % de perte. En effet, 3 000 € / 50 000 € = 6 %. On peut facilement imaginer les dégâts causés sur les bilans déjà très « rock’n’roll » des assureurs et des banques, touchés, eux aussi, par la dégradation de leurs notes de la part des agences de notations !

Mais, dans un monde où la collusion entre la sphère financière et l’État est parfaitement avérée, existe une ultime parade
: l’article L612-33 du Code Monétaire et Financier, qui prévoit la possibilité de « suspendre, restreindre ou interdire temporairement la libre disposition de tout ou partie des actifs, et de suspendre ou limiter le paiement des valeurs de rachat, la faculté d’arbitrage, le versement d’avances sur contrat ou la faculté de renonciation » (voir <leblogpatrimoine.com> de Guillaume Fonteneau).

Si on peut se satisfaire d’une mesure dont l’application vise à empêcher la faillite imminente des établissements financiers – qui feront, de toute façon, dé­faut plus tard –, il n’en demeure pas moins que cette mesure, pouvant être mise en œuvre à tout moment et sans avertissement, représente, dans le contexte actuel, la pire menace qui pèse sur les détenteurs de contrats d’assurance-vie.

D’autant que le recours à cette loi « d’exception » ne pourrait être assorti d’une quelconque précision sur le délai de son application.
Et si, au cours de ce délai, la zone euro se voit obligée d’accoucher d’un nouveau système monétaire prévoyant un euro fort pour les États vertueux, et un euro dévalué pour les autres, dont la France, il n’est vraiment pas exclu que le remboursement de ces contrats se fasse sur d’autres bases que celles qui prévalaient avant la mise en application de cette mesure.

La question à se poser est la suivante : doit-on attendre que le ciel nous tombe sur la tête ?

Par over - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : Vu de droite
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:43

                                                     

Nicolas Doze : Les États-Unis et la City de Londres, veulent forcer l’Union européenne à faire de la relance massive. Peu importe le prix ou les conséquences…

Nicolas Doze ne croit « pas une seule seconde » à une entente sur la croissance entre Barack Obama et François Hollande. Mardi, le chroniqueur à BFM TV décryptait : « On sait ce que veulent les Américains depuis deux ans : ils veulent qu’on surendette totalement l’Europe, ils veulent qu’on porte nos plans de sauvetage à 2 000-3 000 milliards d’euros, ils veulent qu’on transforme éventuellement la Banque centrale européenne en Réserve fédérale américaine et qu’on fasse de la relance à tout va, pour ne surtout pas trop pourrir l’économie des États-Unis et ne pas trop polluer la réélection de Barack Obama. Obama, il veut en fait qu’on fasse une relance massive, une relance géante, véritablement, quitte d’ailleurs à endetter la dernière structure de l’Union qui n’est pas endettée car l’Union européenne, en tant qu’union, n’est pas endettée – ce sont les pays qui sont endettés, mais surtout, évidemment pour libérer le champ pour l’économie américaine car il y a des contrecoups sur l’économie américaine » :

 

 

Par over - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : Vu de droite
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 07:44

Il s’appelle Albert N.Stubblebine, et ce général retraité de l’armée américaine a publié récemment un communiqué en tant que président de la NSF (Natural Solution Foundation), affirmant que la situation à Fukushima est en train d’empirer.

Que ce soit par l’évaporation de l’eau dans les piscines, ou en raison de l’effondrement possible de la structure, ce serait d’après lui tout l’hémisphère nord qui pourrait devenir en grande partie inhabitable, si le pire arrivait. Sa déclaration est sur cette vidéo

On se souvient de l’interview récente du diplomate Akio Matsumura qui déclarait comment la catastrophe en cours de la centrale de Fukushima pouvait finalement se transformer en un évènement capable de mettre en péril toute vie sur Terre. vidéo

D’ailleurs, pour Roland Desbordes, président de la CRIIRAD (commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité), « l’explosion de la centrale est encore possible parce que les combustibles sont présents en grande quantité ». lien

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 07:39

« Si la Grèce sortait de la zone euro, le Crédit Agricole pourrait faire face à une perte de 7 milliards. »

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