Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 08:09

lu sur le site:http://christroi.over-blog.com/

 

MARDI GRAS:

Le Carême est immédiatement précédé d'une "célébration" qui n'est aucunement mentionnée sur le calendrier liturgique : le Mardi gras.

 

Le Mardi gras est une période chrétienne qui marque, en apothéose, la fin de la "semaine des sept jours gras" autrefois appelés jours charnels. Cette période pendant laquelle on festoyait précède le mercredi des cendres, marquant l'entrée dans le Carême pendant lequel le chrétien mange "maigre", en s'abstenant notamment de viande ; d'où l'étymologie du mot "carnaval" qui dérive du latin médiéval "carnelevare" signifiant "enlever, retirer la chair" (c'est-à-dire "retirer la viande" de la table, dont elle restera absente durant tout le carême).

 

De nombreux carnavals ont lieu le Mardi gras.

Mardi gras, populairement, est aussi le jour où l'on mange les fameux "beignets de carnaval". Il est aussi populaire aujourd'hui pour les enfants de se déguiser et/ou demander aux voisins dans les villages des œufs, du sucre, de la farine, etc, ceci afin de faire des gâteaux ou des crêpes qu'ils peuvent manger en fin d'après-midi.

C'était une "dernière folie" pour se préparer au jeûne sévère et à l'abstinence qui devaient commencer le lendemain avec lemercredi des cendres. Cette tradition populaire avait probablement des motivations très pratiques. Les aliments interdits par la discipline rigoureuse de l'Eglise étaient précisément ceux qui ne se conservaient pas. Or, jusqu'au XIXe siècle, la réfrigération était inconnue, il allait donc de soi de manger tout ce qui risquait de se perdre pendant ces six semaines de Carême, et d'aider les autres familles à en faire autant dans une ambiance festive.

Le carnaval tel que nous le connaissons était déjà populaire au XIVe siècle. Il porte la marque des coutumes préchrétiennes de divertissements et de mascarades associées à la célébration païenne de l'équinoxe de printemps. Parce que l'Eglise interdisait toutes réjouissances pendant le Carême, il était normal de faire la fête juste avant.

Actuellement, le Mardi gras est associé à des coutumes alimentaires appréciées de tous, particulièrement des enfants : crêpes, beignets ou bugnes, gaufres, etc., en fonction des régions de France.

 

Sources: 1; Greg DUES, Guide des coutumes et traditions catholiques, traduit de l'anglais et adapté par Emmanuelle Billoteau, Bayard, Paris 2004, p. 137.

 

MERCREDI DES CENDRES

MERCREDI DES CENDRES  Entrée en Carême

Voici le temps favorable,
Voici le Jour du Salut ;
Venez, adorons le Seigneur

                «Jésus appelle à la conversion. Cet appel est une partie essentielle de l’annonce du Royaume : " Les temps sont accomplis et le Royaume de Dieu est tout proche ; repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle " (Mc 1,15). Dans la prédication de l’Église cet appel s’adresse d’abord à ceux qui ne connaissent pas encore le Christ et son Évangile. Aussi, le Baptême est-il le lieu principal de la conversion première et fondamentale. C’est par la foi en la Bonne Nouvelle et par le Baptême (cf. Ac 2, 38) que l’on renonce au mal et qu’on acquiert le salut, c’est-à-dire la rémission de tous les péchés et le don de la vie nouvelle.          
                Or, l’appel du Christ à la conversion continue à retentir dans la vie des chrétiens. Cette seconde conversion est une tâche ininterrompue pour toute l’Église qui " enferme des pécheurs dans son propre sein" et qui "est donc à la fois sainte et appelée à se purifier, et qui poursuit constamment son effort de pénitence et de renouvellement" (LG 8). Cet effort de conversion n’est pas seulement une œuvre humaine. Elle est le mouvement du "cœur contrit" (Ps 51, 19) attiré et mû par la grâce (cf. Jn 6, 44 ; 12, 32) à répondre à l’amour miséricordieux de Dieu qui nous a aimés le premier (cf. 1 Jn 4, 10). (…)         
                 Comme déjà chez les prophètes, l’appel de Jésus à la conversion et à la pénitence ne vise pas d’abord des œuvres extérieures, "le sac et la cendre", les jeûnes et les mortifications, mais la conversion du cœur, la pénitence intérieure. Sans elle, les œuvres de pénitence restent stériles et mensongères ; par contre, la conversion intérieure pousse à l’expression de cette attitude en des signes visibles, des gestes et des œuvres de pénitence (cf. Jl 2, 12-13 ; Is 1, 16-17 ; Mt 6, 1-6. 16-18).          
                  La pénitence intérieure est une réorientation radicale de toute la vie, un retour, une conversion vers Dieu de tout notre cœur, une cessation du péché, une aversion du mal, avec une répugnance envers les mauvaises actions que nous avons commises. En même temps, elle comporte le désir et la résolution de changer de vie avec l’espérance de la miséricorde divine et la confiance en l’aide de sa grâce. Cette conversion du cœur est accompagnée d’une douleur et d’une tristesse salutaires que les Pères ont appelées animi cruciatus (affliction de l’esprit), compunctio cordis (repentir du cœur) (cf. Cc. Trente : DS 1677-1678 ; 1705 ; Catech. R. 2, 5, 4).           

                  Le cœur de l’homme est lourd et endurci. Il faut que Dieu donne à l’homme un cœur nouveau (cf. Ez 36, 26-27). La conversion est d’abord une œuvre de la grâce de Dieu qui fait revenir nos cœurs à lui : "Convertis-nous, Seigneur, et nous serons convertis" (Lm 5, 21). Dieu nous donne la force de commencer à nouveau. C’est en découvrant la grandeur de l’amour de Dieu que notre cœur est ébranlé par l’horreur et le poids du péché et qu’il commence à craindre d’offenser Dieu par le péché et d’être séparé de lui. Le cœur humain se convertit en regardant vers Celui que nos péchés ont transpercé (cf. Jn 19, 37 ; Za 12, 10) :          
       Ayons les yeux fixés sur le sang du Christ et comprenons combien il est précieux à son Père car, répandu pour notre salut, il a ménagé au monde entier la grâce du repentir (S. Clément de Rome, Cor. 7,4). (…)         
          
                   La pénitence intérieure du chrétien peut avoir des expressions très variées. L’Écriture et les Pères insistent surtout sur trois formes : le jeûne, la prière, l’aumône (cf. Tb 12, 8 ; Mt 6, 1-18), qui expriment la conversion par rapport à soi-même, par rapport à Dieu et par rapport aux autres. A côté de la purification radicale opérée par le Baptême ou par le martyre, ils citent, comme moyen d’obtenir le pardon des péchés, les efforts accomplis pour se réconcilier avec son prochain, les larmes de pénitence, le souci du salut du prochain (cf. Jc 5, 20) l’intercession des saints et la pratique de la charité "qui couvre une multitude de péchés" (1 P 4, 8).          
                    La conversion se réalise dans la vie quotidienne par des gestes de réconciliation, par le souci des pauvres, l’exercice et la défense de la justice et du droit (cf. Am 5, 24 ; Is 1, 17), par l’aveu des fautes aux frères, la correction fraternelle, la révision de vie, l’examen de conscience, la direction spirituelle, l’acceptation des souffrances, l’endurance de la persécution à cause de la justice. Prendre sa croix, chaque jour, et suivre Jésus est le chemin le plus sûr de la pénitence (cf. Lc 9, 23). »

Catéchisme de l’Eglise catholique §1427-1428 ; 1430-1432 ; 1434-1435  - Copyright © Libreria Editrice Vaticana

 

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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 07:48

lu sur le site:http://www.michelcollon.info/De-Bouazizi-a-Adnan-les.html

Ce pays et ses représentants "français" du Crif veulent nous donner des leçons!

Après plus de soixante jours de grève de la faim, le détenu palestinien Khadr Adnan reste ligoté à un lit dans un hôpital israélien de Safad. Monsieur Adnan n'est pas un citoyen israélien, et aucune charge criminelle n'a été portée contre lui. Il est Palestinien, et il a été enlevé chez lui, en Cisjordanie occupée, et emmené de force en Israël. Le droit humanitaire international interdit « les transferts forcés individuels ou de masse, ainsi que les déportations de personnes protégées d'un territoire occupé au territoire de la puissance occupante et sur celui de n'importe quel autre pays, occupé ou non (...) quel qu'en soit le motif. » Nous devons admettre que la seule raison pour laquelle cet état de fait perdure depuis si longtemps est que les Israéliens savent que dans ce cas comme dans tant d'autres où ils traitent le droit international avec mépris, ils peuvent agir en toute impunité.

 

Khadr Adnan a été arrêté le 17 décembre 2011. Il a commencé sa grève de la faim dès le deuxième jour de sa séquestration pour protester contre l'ordre "administratif" qui l'a autorisée. Il a choisi cette forme de protestation non violente à cause des tortures, abus et traitements humiliants qu'il a subis pendant l'interrogatoire par les Israéliens.



Les prisonniers palestiniens ont organisé de nombreuses grèves de la faim par le passé. Celle-ci est cependant, et de loin, la plus longue jamais menée par un Palestinien pendant la longue lutte pour la liberté et l'indépendance. Avec le franchissement de la barre des soixante jours, le traitement inhumain qu'inflige Israël au peuple palestinien est une fois encore mis sous le feu des projecteurs internationaux.



Malgré de nombreux appels d'organismes de défense des droits de l'homme et de Richard Falk, le rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés, Israël a maintenu sa décision barbare. Un parcours rapide des médias israéliens en ligne ou imprimés révèle une partie de la rhétorique la plus répugnante qui cherche à déshumaniser les victimes d'Israël et justifier leurs sévices aux mains de leurs oppresseurs.



Le traitement de Kadr Adnan défie toute logique et explication rationnelle autre qu'une tentative d'humilier et de terroriser un peuple sans défense. Voici un jeune père, titulaire d'une maîtrise en mathématiques et économie ; il n'a aucun antécédent judiciaire, et n'a pourtant rien à attendre sous l'abominable occupation militaire israélienne de sa terre.

 

 

Son avocat, Jawad Polis, a été horrifié par le comportement de ses geôliers israéliens lorsque Adhan a été emmené dans la salle à manger de l'hôpital militaire, enchaîné à sa chaise roulante. Il n'y a bien sûr aucune charge enregistrée, aucune preuve d'aucun crime. L'avocat a commenté que seule une mentalité anormalement sadique pouvait orchestrer une telle situation. Après 60 jours de grève de la faim, quelle "menace" cet individu peut-il bien poser à la "sécurité" d'Israël pour justifier qu'il soit enchaîné ?



Ce qui est extraordinaire, c'est que même dans cette situation de vulnérabilité Adnan est indestructible et invaincu. Il est l'histoire du peuple palestinien dans sa lutte contre la colonisation israélienne de la Palestine. Il n'est donc pas étonnant que par dizaines de milliers, appartenant à toutes les factions et tous les âges, les Palestiniens se soient rassemblés vendredi pour manifester leur solidarité avec leur héros.



Dans toute la région, des messages de soutien continuent d'affluer, adressés par des dirigeants politiques d'Egypte et de Tunisie, ainsi que d'organismes régionaux comme le Syndicat des Médecins arabes. Au fil des jours, le cas de Khadr Adnan résonnera plus fort encore dans les capitales arabes ; et si son frêle corps succombe avant qu'il soit libéré, il y aura inévitablement un immense dégoût, une immense indignation contre le soi-disant "Etat juif". Khadr Adnan est l'incarnation d'une nouvelle génération de Palestiniens et d'Arabes qui préfèrent mourir avec honneur que vivre sans dignité.



Vendredi de bonne heure, le ministre palestinien des Affaires des Prisonniers, Eesa Qaraqae' s'est empressé de dissiper des rumeurs selon lesquelles Adnan était mort. Il a exhorté les journalistes à faire preuve d'une extrême prudence et à vérifier les faits avant de publier quoique ce soit sur le cas d'Adnan. Sans entrer dans les détails, il semble que le souvenir de Muhammad Bouazizi est toujours présent à l'esprit de M. Qaraqae'. En faisant le sacrifice ultime de s'immoler, le jeune Tunisien a mis en branle un processus de changement politique et social qui est maintenant irréversible dans tout le Moyen-Orient.



Quoiqu'il arrive dans les jours à venir, le cas de Khadr Adnan marquera peut-être un nouveau tournant, pour le meilleur, dans la lutte palestinienne contre l'injustice et l'oppression israéliennes. Les grévistes de la faim survivent rarement à deux mois de grève. Le légendaire irlandais républicain Bobby Sands est mort après 66 jours ; Khadr Adnan en est maintenant à 63 jours, et le temps est compté. A moins d'un retournement spectaculaire de la situation, l'issue semble prévisible. Toutes les tentatives de chantage des Israéliens ont échoué ; ils lui ont non seulement dit que son épouse avait été infidèle, mais aussi que ses enfants deviendraient des orphelins miséreux.

 

 

Pourtant, pendant leur dernière rencontre cette semaine, l'épouse d'Adnan, Randa Jihad Musa, a dit que son époux était déterminé : "la liberté ou la mort".



Le cas de Khadr Adnan est bien plus qu'une protestation individuelle contre le recours arbitraire d'Israël à la détention administrative et sa culture de la torture. Il s'agit du droit d'un peuple à vivre libre et digne sur sa propre terre ; il s'agit de ses efforts pour surmonter les obstacles placés sur son chemin par un ennemi retors et cruel. Après avoir été témoins du re-enlèvement des prisonniers libérés l'an dernier dans l'accord d'échange qui a également vu la libération de Gilad Shalit (qui, ne l'oublions pas, était au moment de sa capture un soldat israélien attaquant les civils de Gaza), les Palestiniens savent que c'est seulement en étant prêts à faire le sacrifice ultime qu'ils seront en mesure de reconquérir leurs droits usurpés.



La courageuse position de principe de Khadr Adnan a une fois encore exposé au grand jour la nature cruelle de l'occupation militaire d'Israël. Les dirigeants de droite de l'Etat israélien continuent d'ignorer les appels à la libération d'Adnan, mais le jour des tyrans finit toujours par venir. Comme le sacrifice de Muhammad Bouazizi a modifié pour toujours la politique de la région, le sacrifice de Khadr Adnan marquera une nouvelle phase dans la lutte palestinienne pour la liberté. L'horloge qui tourne et rapproche le martyr de la mort libératrice est un avertissement à Israël et à ses supporters que leur occupation illégale, injuste et cruelle finira un jour. Ce jour doit venir, et il viendra.

 

Source : International Solidarity Movment

 

 

Par over - Publié dans : Histoire - Communauté : Vu de droite
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 07:36

Plus de 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB!Plus le coût de l'immigration!Plus le coût de la fraude sociale!Plus le reste des fraudes.......On pourrait être heureux en France, qui est un pays riche,mais qui "balance" son argent par les fenêtres.Sans cette immigration incontrôlée volontairement, nous serions heureux!

 

La facture annuelle du crime en France est salée.

La délinquance estimée à 150 milliards d’euros par an

Le «noyau dur» de la délinquance, constitué par les violences physiques ou sexuelles, les vols, le vandalisme, les escroqueries, mais aussi les frais de sécurité privés, représenterait, à lui seul, environ 80 milliards d’euros. Dans cet ensemble, le crime organisé causerait le préjudice le plus élevé: plus de 23 milliards d’euros, entre les faits de proxénétisme, la contrefaçon et les trafics en tous genres.

Et c’est compter sans les  fraudes sociales et fiscales, les infractions routières ou le coût des politiques de sécurité, du fonctionnement de la police à la gendarmerie, en passant par le budget de la Justice, qui font quasiment doubler la note.

L’économiste qui s’est livré à ce calcul, Jacques Bichot, n’est pas un fantaisiste. Professeur émérite à l’université de Lyon 3, il fait publier ses travaux, par l’Institut pour la justice, un organisme d’analyse privé qui s’est beaucoup fait l’écho des préoccupations des victimes.

Source : Le Figaro

 

Voir aussi :

  1. L’UE promet plus de 150 milliards d’euros pour le FMI
  2. La fraude sociale estimée à 20 milliards d’euros dans un rapport parlementaire
  3. Immigration : une perte nette de 36 milliards d’euros par an
  4. L’immigration coûte 72 milliards d’euros par an à l’État
  5. Délinquance des étrangers: Un rapport avec la répartition par nationalité publié fin février
Par over - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : Vu de droite
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 06:21

Après le célèbre dîner de cette communauté,ou se sont rendus tous les "décideurs français",voila que ce CRIF agit comme s'il était la deuxième ambassade d'Israël.Mais pourquoi interdire,menacer,censurer tout débat sur Israël, de la part de "français"de confession juive?Sont-ils Français ou Israéliens?

 

PARIS (NOVOpress) – Dans un courrier daté du 17 février 2012, le président de l’université Paris 8 a informé les organisateurs du colloque « Des nouvelles approches sociologiques, historiques et juridiques à l’appel au boycott international : Israël, un État d’apartheid ? », prévu les 27 et 28 février prochains, qu’il retirait l’autorisation qu’il avait accordée à cette initiative.

Le prétexte de cette censure est, comme toujours, d’éventuels « troubles à l’ordre public ». La direction de l’université a donc décidé d’annuler deux journées de conférences-débats réunissant des spécialistes venus, entre autres, de France, d’Italie, de Belgique et de Grande-Bretagne. Universitaires, journalistes, membres du Tribunal Russel sur la Palestine.

Ce retournement de la direction de l’université qui, dans un premier temps, avait non seulement accordé son autorisation mais également soutenu l’initiative en lui attribuant un financement du Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes (FSDIE) fait suite à la publication par le Conseil représentatif des institutions juives de France d’un « communiqué » dénonçant l’organisation du colloque avec véhémence, n’hésitant pas à parler de « provocation à la discrimination nationale, raciale ou religieuse ».

Appuyant son appel à l’interdiction de ces rencontres universitaires par des menaces à peine voilées ( « De par sa nature, ce colloque pourrait être susceptible de provoquer des troubles manifestes à l’ordre public »peut-on lire notamment dans le communiqué), le Crif a donc obtenu gain de cause, l’université se soumettant au diktat de l’institution communautaire.

Crédit photo : Rmoris via Flickr (cc)

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 16:43

lu sur le site: http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/alfred-kinsey-pedophilie-et-33882

Alfred Kinsey : Pédophilie et Révolution Sexuelle

Le but des études de Kinsey (père de la révolution sexuelle, financé par la Fondation Rockfeller) était de normaliser un lot de comportements qui avaient toujours été considérés comme socialement inacceptable, tel que, la sodomie, l’inceste, la pédophilie et la bestialité. En montrant que ces comportements étaient plus répandus que le public ne le percevait, cela les rendaient plus acceptables....

 

- Certaines parties de ce document sont choquantes -

 

 

L’intégrale V.O.

http://www.youtube.com/watch?v=X1VVuraWrMQ

 

http://sites.rapidus.net/jeancbou/kinsey.html

http://www.drjudithreisman.com/the_kinsey_coverup.html

http://www.dailymotion.com/video/xarzv9_retour-de-la-pedophilie-un-heritage_news

http://www.fichier-pdf.fr/2012/02/18/ministres-pedophilie/

http://www.pedopolis.com/blog/patrick-dupuis-les-ravages-de-l-abus-sexuel-nexus.html

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