OUAIS,Mec!J'adore les blondes!!!!!!!!!!!!!!!!
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L'ignorance engendre l'indifférence et même l'ennui. Si l'on ne sait rien, comment s'intéresser ?
OUAIS,Mec!J'adore les blondes!!!!!!!!!!!!!!!!
Selon des sources algériennes, Benbella serait mort hier soir,rip, 21 février 2012 à 21 heures (heure algérienne) .
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Aprés avoir été soigné en France,bien sûr!Benbella transféré d'urgence à Paris!
Développés par Rémi Fontaine dans Présent :
"1. – Si, avec le Petit Robert, nous définissons le communautarisme comme le système qui développe la formation de communautés, l’homme étant un animal social, on n’échappe pas au communautarisme. Pas même l’anti-communautarisme laïciste et jacobin qui, après s’en être pris aux corps intermédiaires, recrée artificiellement ses propres communautés : départements, partis, lobbies de toutes sortes (féministe, gay, antiraciste)… Son (anti)communautarisme se fonde sur un métissage individualiste selon la théorie du Contrat social et la logique mécanique de son Etat-catalyseur. Au contraire du sain et légitime communautarisme (breton par exemple) qui s’insère organiquement et subsidiairement dans un ensemble complexe de communautés ordonné par l’Etat-Nation.
2. – Le communautarisme est un concept non pas univoque mais analogique (comme on dit en philosophie), fondé sur une réalité : la communauté qu’elle soit naturelle ou d’élection, innée ou acquise. C’est-à-dire qu’il se dit et se vit de plusieurs manières plus ou moins bonnes ou mauvaises selon qu’il est plus ou moins ordonné ou non au bien commun général. Il convient à la fois de distinguer pour unir (les divers et légitimes communautarismes de valeur inégale) et opposer (les légitimes communautarismes aux illégitimes).
3. – Si la France constitue elle-même une communauté nationale au sein d’une communauté encore plus étendue (l’Europe), le nationalisme à la française bien compris (ouvert sur l’universel) constitue par excellence un juste communautarisme, par sa volonté d’organiser, hiérarchiser et développer les communautés saines et légitimes de la nation envers et contre ses communautarismes malsains (par exemple les « Etats confédérés » chez Maurras ou l’islamisme aujourd’hui). C’est aussi ce qu’on appelle la préférence communautaire ou nationale, qui implique la reconnaissance d’une identité.
5. – Plus encore, non pas fermé sur lui-même mais ouvert sur la civilisation de l’amour et le Bien commun surnaturel, le communautarisme catholique (bien commun propre aux catholiques) ne peut être bien sûr que sain et légitime. Par sa réunion du temporel et du spirituel, du naturel et du spirituel, il dépasse en quelque sorte tous les communautarismes légitimes appelés à participer à ce Communautarisme majusculaire. Il est à la fois une communion de personnes et de communautés.
5. – La conjonction (sur)naturelle du communautarisme national (particulier) et du communautarisme catholique (universel) est la seule manière aujourd’hui de lutter en France contre le soi-disant anticommunautarisme ou le multicommunautarisme du laïcisme fermé ou ouvert : ni laïques, ni musulmans ! Contrairement à ce qu’on prétend, le risque de dissolution des communautés naturelles et surnaturelle de notre nation est beaucoup plus fort que celui de la « ghettoïsation » des catholiques, de leur « repli frileux ». Focaliser de manière incongrue sur ce risque face à la réalité beaucoup plus mortelle de l’autre menace, n’est-ce pas être toujours et encore la victime d’une dialectique et d’une sémantique bien connues qui ciblent habituellement les prétendus « extrémistes » pour mieux disqualifier ceux qui dérangent l’idéologie dominante : réacs, ringards, fachos, intégristes, racistes et maintenant… communautaristes ou dissidents chrétiens ?
6. – Nous survivrons et serons d’autant plus missionnaires que nous aurons, dans l’actuelle dissociété nationale, les assises temporelles d’un sain et légitime communautarisme (national et catholique) comme autant d’« anticorps » solidaires, c’est-à-dire de foyers de résistance et de contre-offensive, des bases arrières et des réseaux multiformes, capables de nous représenter et de régénérer autant que possible l’organisme décomposé de la nation. Nous y parviendrons d’autant mieux que nous pourrons restaurer (selon la proposition de Jean Ousset) un certain pouvoir temporel du laïcat chrétien, distinct aussi bien des autorités religieuses (si possible amies) que des autorités civiles hostiles ou neutres.
7. – La preuve concrètement par l’école ou le scoutisme. L’Enseignement catholique sous contrat constitue aussi à sa manière un communautarisme (on l’a bien vu en 1984) mais qui s’étiole dans le malsain communautarisme laïciste, aliénant sa vocation chrétienne à la différence de nombreuses écoles hors contrat d’inspiration catholique. Promouvoir ce type d’écoles constitue bien aujourd’hui un nécessaire repli identitaire en vue de la mission, y compris dans le service public. Idem pour le scoutisme dissident (traditionnel) face au néoscoutisme officiel. On tient là ponctuellement deux visions (chrétiennes) de la politique et du monde que sépare précisément Vatican II (par son « esprit »). Deux visions qui opposent par exemple le communautarisme missionnaire des Scouts de France (du temps de leur âge d’or) et le laïcisme dissolvant des néoScouts de France après leur révolution culturelle des années soixante. Deux visions qui séparent aussi l’Enseignement catholique d’avant et d’après la loi Debré (devenu « non-confessionnel »). On en revient toujours au théorème de Madiran inspiré de Péguy : « Il ne suffit pas d’avoir la foi. Nous sommes faits pour vivre notre temporel en chrétienté. Ailleurs, quand ce n’est pas le martyre physique, ce sont les âmes qui n’arrivent plus à respirer. » Faute de chrétienté, il nous reste encore la possibilité de micro-chrétientés par la voie de la dissidence et de la contre-culture, c’est-à-dire la voie d’un sain et légitime communautarisme en vue du bien commun."
LIRE AUSSI:
Le communautarisme est-il un péché ?
Rémi Fontaine
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Prix : 12.00 €
Animal social, l’homme peut-il échapper au communautarisme ? Le principe de laïcité ne recrée-t-il pas lui-même ses propres communautés : départements, partis, et multiples solidarités gays, féministes, antiracistes ?
Un chrétien peut-il admettre le communautarisme familial, paroissial, professionnel ou ethnique sans manquer à l’Évangile ?
Journaliste et professeur de philosophie, Rémi Fontaine s’attache ici à définir puis à distinguer deux types de communautarisme, l’un d’enfermement et de dissolution des valeurs, l’autre de droit inné ou acquis nécessaire au bien commun national.
L'auteur
Rémi Fontaine, né en 1956, marié, père de cinq enfants, est professeur de philosophie et journaliste. Il est l’auteur du Livre noir de la culture de mort, publié en 2007 par Renaissance catholique.
Dans la presse
Sedes sapientiae, n°105, automne 2008
... le livre de Rémi Fontaine apporte une lumière utile pour libérer les catholiques de timidités injustifiées et les encourager à construire un ordre social chrétien pour le plus grand bien de tous.
Fr. Dominique-Marie de Saint LaumerL'Homme Nouveau, n°1436, 3 janvier 2009
L'idée de communautarisme a mauvaise presse dans la France d'aujourd'hui. On y voit généralement et sans nuance un danger pour l'unité nationale et pour la laïcité. Même les catholiques éprouvent de la défiance à son égard. Et si la réalité était plus complexe ? C'est ce que montre Rémi Fontaine qui met ici sa science philosophique au service d'une bonne et salutaire réflexion. [...] Il débusque les idées reçues et fausses [...] qui se sont infiltrées dans l'Eglise [...] Il plaide pour la restauration du "pouvoir temporel du laïcat chrétien". Le succès missionnaire est à ce prix.
Annie Laurent
Trois jours après la déclaration de Marine Le Pen, selon laquelle toute la viande distribuée en Île-de-France est halal, la Chambre d'agriculture d'Île-de-France a confirmé aujourd'hui dans un communiqué que 100% de la viande abattue en Ile-de-France l'était selon les traditions musulmane et juive :
"100% de la viande abattue de façon rituelle en Ile-de-France
!
L’Ile-de-France compte à ce jour 5 abattoirs dont un spécialisé dans la viande de porc. Les quatre autres abattent les cheptels exclusivement de manière rituelle : 100% de la viande abattue en Ile-de-France l’est selon les
traditions musulmane et juive.
Aucun choix n’est donné aux éleveurs franciliens qui doivent
franchir les limites de la région pour bénéficier d’un abattage traditionnel. Leurs animaux doivent être transportés sur des centaines de kilomètres, abattus en province, les carcasses devant être rapatriées pour le conditionnement et la distribution
en Ile-de-France. Quelle perte de temps et d’argent ! A l’heure des circuits courts, c’est un comble !
Mais pourquoi ?
Par le passé, les abattoirs franciliens étaient gérés par les communes. Le désengagement des municipalités a vu peu à peu l’ensemble de l’abattage francilien confié à des opérateurs
privés. Pour des raisons de simplification des process
et poussés par la
réduction des coûts, ces derniers se sont tournés
vers un procédé unique d’abattage rituel, délaissant, de fait, la méthode traditionnelle, au mépris de la réglementation qui impose un ‘’étourdissement’’ préalable des
animaux et avec le consentement coupable des services de
l’Etat.
Les abattoirs franciliens représentent cependant moins de 2 % de la consommation francilienne de viande.
Et dans tout ça, le consommateur a-t-il le choix ? Pas
vraiment…
Plus inquiétant encore, les consommateurs souffrent d’une
mésinformation sur les produits qu’ils achètent au quotidien :
en France on estime que 30% de la viande est abattue selon les rites musulman et juif alors que la demande ne représente que 7% ; 23% sont donc commercialisés comme de la viande
‘’traditionnelle’’…
Donnons le choix à nos éleveurs et à nos consommateurs !
Les problèmes d’abattage en région Ile-de-France ont
longtemps été le cheval de bataille de la Chambre Interdépartementale d’Agriculture d’Ile-de-France et de la Maison de l’Elevage. Néanmoins, ce phénomène prend de l’ampleur sur fond d’élection
présidentielle et il est temps de réagir !
Les éleveurs devraient pouvoir choisir leur mode d’abattage tout comme les consommateurs devraient pouvoir choisir leurs produits en toute connaissance de cause : les viandes devraient bénéficier
d’un affichage clair en la matière. Quant aux abattoirs, ils devraient être soumis aux mêmes conditions de contrôle que celles imposées aux exploitations d’élevage par les services de l’Etat
!"
(Fin de citation)
Selon Le Figaro, lors d'une visite au marché d'intérêt national de Rungis, Nicolas Sarkozy a critiqué aujourd'hui "la polémique" déclenchée par la présidente du FN sur la viande halal, une "polémique" qui "n'avait pas lieu d'être". "Ce que dit Mme Le Pen est faux", a-t-il ajouté.
Dimanche, gouvernement et professionnels avaient réfuté en bloc les affirmations de Marine Le Pen selon qui toute la viande distribuée en Ile-de-France serait, à l'insu des consommateurs, «exclusivement» de la viande halal.
Le bon vieux temps selon Ronald...
Pour un peu, on se croirait revenu à la guerre froide.
L'annonce de Vladimir Poutine ressemblerait au début d'une nouvelle course aux armements, si nous étions encore dans le monde bipolaire des années 1947-1991 :
« Au cours de la prochaine décennie, plus de 400 missiles balistiques intercontinentaux, huit croiseurs sous-marins
lance-missiles stratégiques, près de 20 sous-marins polyvalents, plus de 50 navires de surface, une centaine d'appareils spatiaux militaires équiperont l'armée russe.
En outre, plus de 600 avions modernes, dont des chasseurs de cinquième génération, plus de mille hélicoptères, 28
régiments de systèmes de missiles sol-air S-400, plus de 2.300 chars modernes, près de 2.000 canons automoteurs équiperont l'armée. »
Le futur président russe « a avancé un montant de 590 milliards d’euros pour moderniser les forces armées russes (...) En fait, un tel plan, chiffré à 474 milliards d’euros, a déjà été adopté l’an passé. Par conséquent, Vladimir Poutine ne fait que le prolonger et l’accentuer en rajoutant quelquels dizaines de milliards supplémentaires. »
Pourquoi ?
« Nous constatons l’émergence continue de nouvelles guerres régionales et locales (...). De nouvelles zones d’instabilité et de chaos délibérément orchestré émergent. Il existe des tentatives d’initier de tels conflits aux frontières mêmes de la Russie et de ses alliés (...).
Les principes de base du droit international sont dégradés et érodés, notamment en matière de sécurité internationale (...). Dans ces circonstances, la Russie ne peut pas s’appuyer sur les seuls canaux diplomatiques et économiques pour résoudre les conflits. Notre pays doit développer de manière suffisante son potentiel militaire dans le cadre d’une stratégie de dissuasion. C’est une condition indispensable pour que la Russie se sente en sécurité et que nos partenaires écoutent les arguments de notre pays.
Les vastes ressources investies dans la modernisation de notre complexe militaro-industriel et dans le rééquipement de l’armée doivent servir de carburant au moteur de notre modernisation économique, afin de créer de la croissance et une situation dans laquelle les dépenses gouvernementales financent de nouveaux emplois, soutiennent la demande du marché et facilitent la recherche scientifique. »
Mais cet écho de guerre froide n'est bien qu'une illusion, complètement anachronique.
Le Département américain de la Défense annonce en effet, pour sa part, que :
Deux brigades lourdes de combat, comprenant chacune 3.850 hommes, vont être retirées d'Allemagne en 2013 et
2014.
Elles seront dissoutes dans le cadre de la réduction du format de l'armée de Terre américaine, qui passera de
565.000 à 490.000 soldats en 2017.
Quelque 81.000 militaires américains sont actuellement présents en Europe. Parmi eux se trouvent 41.000 soldats de
l'US Army, principalement stationnés en Allemagne.
Les deux brigades, équipées notamment de chars de bataille M1 Abrams, ont été choisies au profit de deux autres
brigades de combat plus légères et mobiles - et donc plus adaptées à la nouvelle stratégie américaine - qui resteront en Europe. L'une, en Allemagne, est équipée de véhicules blindés
Stryker tandis que l'autre, en Italie, est une unité aéroportée. »
Il y a seulement un mois, le secrétaire à la Défense ne parlait que de 7.000 hommes. Au rythme où vont l'obsolescence des matériels américains, la contestation en interne du budget militaire des Etats-Unis et surtout ce qui la motive (la crise économique), de combien sera-t-il question dans un an ou deux ?
Les derniers soldats américains ont quitté l'Irak il y a deux mois.
En Afghanistan, malgré l'annonce, au mois de décembre 2009, de l'envoi de 33.000 renforts obamiens, il ne reste que 90.000 militaires étasuniens (chiffre qui devrait tomber à 68.000 à la fin de l'été prochain) et, à l'avant-veille du retrait programmé de toute force de l'OTAN en 2014, on peut douter de la capacité, voire de la volonté des 171.000 soldats d'une armée afghane contre nature, formatée à l'occidentale et multiethnique, à prendre à terme la relève, sauf peut-être pour attaquer le Pakistan.
Au Kirghizstan, l'Oncle Sam vient d'être poliment mais fermement invité à fermer sa base aérienne de Bichkek à l'été 2014.
Et j'en oublie, sûrement.
C'est le reflux global, sous prétexte de redéploiement stratégique vers l'Asie et les technologies de pointe, auquel certains croient (« sont trop forts, ces Ricains, y a forcément une stratégie, puisqu'ils le disent ») et d'autres, beaucoup moins.
Tout cela traduit une perte de puissance générale, qui défraie désormais la
chronique. La Russie, elle, croise les Etats-Unis dans l'escalier. Elle monte, ils descendent.
Et pendant ce temps, que fait la Chine ? A votre
avis ?
les livres d'Hervé Ryssen sont arrivés : prix unique 26,00 euros
…
Si vous souhaitez commander un livre : vous m'envoyez un chéque à l'adresse
suivante : Librairie pnp au 15 avenue foch Neuilly-Plaisance 93360. Le livre vous parviendra dans la semaine sans frais de port mais dans ce cas je n'applique pas la remise de 5%.